Samedi 9 février 2008 à 16:24

La Fausse Suivante

Jeudi 14 février à 20h30 en Salle audiovisuelle

( et photos des répets étou étou ici )

Publié par zygomatiques

Mercredi 23 janvier 2008 à 21:37

" Mais que fait la police ?  

- Elle pleure d'émotion."

Les Illusions Comiques   ( Olivier Py)

En ces temps de bouffées de stress, à  remplir mon carnet de bord à la bourre d'une poignée de mois déjà, et perdue dans une mer de cahiers de notes déchirés et de croquis faits à l'arrache dans le noir quand le bruit du crayon scandalise le spectateur voisin, on retombe sur des trucs qui font sourire aussi. Des phrases notées pour pas oublier ou des mots en palimpseste qui se chevauchent à causent de mon impuissance à la vision nocturne. Au final,  la plupart des notes sont illisibles. Après coup tout ça paraît même un peu absurde: sur une page "balles de ping pong", en dessous "buzz l'éclair" et plus loin "viande pour Ophélie". Allez tartiner des pages avec ça...  Mais le plus beau, c'est d'en avoir plein la vue et de sourire dans le noir quand Olivier Py débarque avec son costume de lapin, ou que les Histrions se balancent sur une corde dans le vide au dessus de nos cheveux hérissés. Et on se rappelle de tous ces gens, ces grands noms ou ces timides enfants du théâtre, qui nous on fait passer du rire aux presque-larmes ces dernières années. Et quand ils se citent, on se sent comme dans une grande famille qui rigole et rend hommage. Et même si parfois notre enthousiasme est un peu courbaturé, et que c'est vrai parfois on somnole, la poésie et l'inattendu surgissent tous les soirs. Le théâtre seul rend libre. Et, un peu comme en se hissant sur la pointe des pieds, on touche presque un vieux rêve un peu usé sur les bords, en face de ces gens qui se mettent en péril devant nos yeux et pour nous émouvoir, et on frissonne un peu devant l'ivresse du présent, et quand ils disent certains mots, et qu'ils sont sincères quand ils parlent du théâtre, et des fois  incisifs aussi sur le genre humain.

Photo : Répétition Hamlet

Publié par zygomatiques

Lundi 14 janvier 2008 à 21:50

A cet instant là, facile. Chaque direction qu'entreprend ma pensée se perd dans un cable emmêlé parmi d'autres. Ca fait un gros noeu de toute petites idées. "La pensée en germe", qu'on dit. Des fois, la moindre égratinure innofensive peut vous écorcher vif et les mots des gens agissent ensuite comme du sel sur une cicatrice.(Saisir la dimension métaphysique et doble-sens de cette phrase).Grand mythe, n'est ce pas (du sel sur les cicatrices). J'ai jamais expérimenté mais rien que l'idée suffit à donner des convulsions d'horreur faut dire (On voit ça dans Tortilla Flat).Je marche sur toutes les punaises. Quand j'en fais tomber une, je sais que j'ai intérêt à pas me balader pieds nus. J'avoue que des fois je finis le jus de fruit et je le remets dans le frigo pour pas perturber mon mecanisme très limité en changeant de trajectoire. C'était la pensée embrouillée du soir, désespoir (pour vous!moi ça va, merci...)

Hier, tout en dégustant une tranche de pain subtilement dorée au grille-pain T****, une pertinente question à interrompu mon processus de digestion.Ma curiosité aiguisée, j'ai osé énnoncer mon tracas : mais qui a inventé le pain grillé ? Ne vous moquez point [ Ce serait ici le moment idéal pour me la jouer Diderot et égarer l'âme déja bien trop perdue à lire ces quelques lignes, par la formule horripilante qui rend à Jacques le Fataliste sa médiocrité " Il ne tiendrait qu'à moi, lecteur..." d'envoyer Marguerite à des amours paillardes avec l'apothicaire , l'apothicaire étant oncle d'un évèque avec qui mon cousin a gardé les cochons quand étant rentré de son service militaire, il chercha quelque paix a se décider de proffeser sa foi. Il raconterai cette anecdote un jour ou ayant perdu sa tabatière (non tu n'en auras pas) il avait mené notre héros dans une auberge ou l'on sert d'excellents gratins de blettes."-Mais je ne le ferais pas - Dans ce cas, ta gueuleRevenons à nos... tartines. C'est vrai tous les autres concepts alimentaires ont une explication anecdotique, pourquoi pas le pain grillé ? Il ya les Iles sandwich, de grandes mythologie sur la pomme de terre... Que le couillon qui a a fait cramer sa miche de pain de campagne soit sanctifié ! Et plus grave encore, mon indignation n'a trouvé aucun secours, surtout pas dans la bouche de mes géniteurs, pour cela j'exploite ici mon droit d'expression, espérant un jour m'être retourné le témoignage d'un specialiste enthousiaste d'avoir découvert un humain soupçonnant un intérêt à sa discipline, et enfin je retrouverai le sommeil !

Publié par zygomatiques

Dimanche 6 janvier 2008 à 12:38






[ Petite envie de marcher là bas dans le froid,
avec de doux effluves qui se balladent,
*des chocolats chauds à se damner et le bruit des sonnettes ]





( Le truc ennuyeux dans la vie c'est qu'on doit décider ce qu'on est, et à quels camps on appartient, et s'y tenir. Le moindre truc prononcé peut être retenu contre vous. Ce qu'on pense peut bien changer d'un jour à l'autre, mais étant engagé dans une certaine opinion il faut toujours se démerder pour faire adhérer la conclusion à nos principes. C'est pareil pour tout, on croit être quelque chose aujourd'hui, on croira autre chose demain. Après tout on est pas obligé non plus de se coller  nous même une identité fixe. Voila même ce que je dis, je m'emballe et je me rend compte à la seconde que le sujet dont je parle m'ennuie et m'indiffère au plus haut point.Il faut choisir: avoir raison ou s'en foutre, mais pas aléatoirement. Alors qu'il faut avouer que des fois dans les discussion enflammées et les sujets polémiques l'idée même de la contre-argumentation donne des nausées. La politique, le nouveau film de machin...
Des fois on devrait vraiment juste se taire et ne pas essayer de tout analyser.Attitude confortable et luxueuse de la connerie, mais tellement, tellement plaisante.)



Publié par zygomatiques

Lundi 31 décembre 2007 à 16:57

Serieusement qui connait quelqun qui a déja tenu une résolution... Enfin je peux toujours essayer, cette année pourrait par exemple être l'occasion de changer, c'est sûr je ne serais plus ce que je pense être mais après tout, c'est ce que beaucoup semblent attendre de moi. Je ne devrais plus me remettre en question, j'ai déja donné dans la culpabilité et j'ai fini par imprimer que c'était l'exterieur qui avait un problème avec moi et pas seulement l'inverse. Mieux, il faudrait que j'arrête de parler. Ca évitera qu'on interprète de travers la moindre de mes phrases ou qu'on se sente attaqué, même et surtout quand j'essaie d'être gentille. Encore que là aussi on va dire que je me prend pour le chamboultou de l'univers. Je dois être positivement insupportable. Mais je suis surtout fatiguée de faire des efforts, de me poser des questions, de nourrir l'attente qu'on a de moi ,du resultat de laquelle on sera de toute manière insatisfait. Ou peut être aussi que j'attends beaucoup trop des gens, et trop ce n'est même pas plus que ce que je suis prête à leur donner, c'est seulement la même chose. Je  suis noyée jusqu'au cou dans ma naïveté depuis toutes ces années où  je croyais avoir acquérit un semblant de lucidité. Whaa c'est bien je grandis, je comprend enfin que je le monde est hypocrite, comme ç'est ingénieux, je suis très fière de moi.  Je l'ai peut être déja dit, il n' y a rien que je déteste plus que la désillusion.

Publié par zygomatiques

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